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Et si l'OL était entraîné par... Ancelotti ! Épisode 3
11JAN
  • Publié le 11/01/2018 à 22:00 par Tang__S

Et si l'OL était entraîné par... Ancelotti ! Épisode 3

Plongez dans un monde extraordinaire, dans un univers fantastique à l’air vivifiant : imaginez l’OL coaché par un grand entraîneur ! Oui, un grand entraîneur, capable de tirer le maximum de ses joueurs, d’inculquer un style et une identité à son équipe, de trouver une cohérence au fil des matchs, de laisser un héritage suite à son passage et de (re)faire de l’OL un collectif redoutable et redouté en France et en Europe. Présentation de ce que pourrait être l’OL coaché par…Carlo Ancelotti.

Style de jeu

 

 Récemment limogé par le Bayern Munich, Carlo Ancelotti reste néanmoins une référence au poste d’entraineur puisqu’il est devenu le premier entraineur de l'histoire à remporter quatre des cinq grands championnats européens ! Champion d’Italie avec l’AC Milan, d’Angleterre avec Chelsea, de France avec Paris et d’Allemagne avec le Bayern, seul le championnat espagnol manque à l’Italien. Il ambitionne à chaque fois de gagner en produisant un jeu offensif et créatif basé sur le mouvement et le démarquage. Il cherche en priorité à optimiser les qualités de ses joueurs et à masquer leurs défauts, c’est pour cela qu’il adapte toujours un système aux joueurs qu’il a à sa disposition.

Par exemple à la Juventus, il avait choisi de passer en 3-4-1-2 pour mettre Zidane dans les meilleures conditions, idem à Milan où l’adoption du 4-3-1-2 (ou 4-4-2 losange) était taillée sur mesure pour l’épanouissement de Kaká. L’une de ses marques de fabrique a été le « Sapin de Noël » (4-3-2-1) instauré à Milan. L’un des avantages de ce système est d’avoir plusieurs lignes de jeu : une 1ère avec les 4 défenseurs, une 2ème avec les 3 milieux de terrain, une 3ème avec les 2 milieux offensifs et une 4ème avec l’attaquant. Il est également très propice à une bonne utilisation du ballon puisque les latéraux peuvent facilement monter, et la présence de deux joueurs très techniques derrière l’attaquant sécurise la possession du ballon et offre d’avantage  de solutions.

Son onze probable « le sapin de n’OL »     

 

Et si l'OL était entraîné par... Ancelotti ! Épisode 3

Dans les cages sans aucun suspens Anthony Lopes tiendra sa place. Pour le reste de la défense, l’expérience prime. Une des principales faiblesses du « Sapin de Noël » est la mauvaise couverture latérale du terrain : théoriquement, seuls les latéraux occupent les couloirs (droits et gauche), il peut y avoir danger si le latéral adverse monte apporter le surnombre. La ligne de quatre défenseur se doit donc d’être d’une grande stabilité, d’où les titularisations de Morel (33 ans, 23 matchs de Ligue des Champions), Marcelo (30 ans, 53 matchs de Coupe d’Europe), Marçal (28 ans, 46 matchs de Ligue 1) et Rafael (27 ans, 39 matchs de Ligue des Champions).

En cas de montée persistantes des latéraux adverses, les milieux de terrain excentrés doivent venir aider Marçal et Rafael, ainsi, ils devront couvrir beaucoup d’espace et enchainer les efforts, mission que Cheikh Diop et surtout Tanguy Ndombele sont en mesure d’accomplir.

Le milieu central est la tour de contrôle du dispositif, il est prêt à assurer n’importe quelle couverture, à orienter le jeu et à s’insérer entre ses défenseurs centraux pour pouvoir assurer la relance. Au Milan AC, c’est Andrea Pirlo qui faisait merveilleusement bien ce travail. A l’OL, dans un autre registre et avec une grosse marge de progression, Lucas Tousart s’est imposé en sentinelle depuis le départ de Maxime Gonalons à Rome.    

« L’arrivée de Kaká fit l’effet d’une véritable tornade. […] Il devint rapidement le patron d’un milieu de terrain, qui était complètement modelé à sa mesure » - Carlo Ancelotti sur Kaká

La particularité du 4-3-2-1 est la présence de deux milieux offensifs excentrés en soutient de l’attaquant. Une configuration qui a permis à Kaká de briller à Milan et de remporter en 2007 la Ligue des Champions et le Ballon d’Or. Une qualité de passes, une finesse technique et une facilité déconcertante dans les petits espaces qui ont fait la force du brésilien et qui peuvent également devenir celle d’Houssem Aouar éblouissant cette saison à 19 ans seulement.

Deux « faux-ailiers » qui ont le devoir de se balader entre les lignes adverses. Nombreuses seront les défenses à être tourmentées par une association aussi complémentaire que Nabil Fekir et Houssem Aouar. La proximité avec le but adverse augmente, en plus, les chances de l’un et de l’autre à être décisif.

Quant à l’attaquant axial, il est chargé d’aller presser le défenseur central adverse portant la balle. Il doit multiplier les appels en profondeur dans le dos des défenseurs, permettant de créer des espaces pour Fekir et Aouar à l’affût du moindre espace. Un rôle que Mariano peut parfaitement endosser.

Carlo Ancelotti et l’OL

 

 

Et si l'OL était entraîné par... Ancelotti ! Épisode 3

L’italien a rencontré l’OL à 6 reprises (deux fois avec Milan, 4 fois avec Paris) en match officiel en tant qu’entraineur pour un bilan de 3 victoires, 2 nul et 1 défaite. Des matchs qui resteront en majorité parmi les mauvais souvenirs des lyonnais notamment le fameux quart de finale retour en 2006, à San Siro où l’OL tenait sa qualification à la 87e minute avant que Filippo Inzaghi et Andrei Shevchenko ne crucifient Gergory Coupet. Avec Paris, l’italien a offert de belles prestations conte l’OL comme le spectaculaire 4-4 à Gerland avec le coup de pétard de Michel Bastos ou encore la qualification lyonnaise en Coupe de France au Parc des Princes (1-3) avec le sublimissime coup-franc de Kim Kallstrom.

Le bijou de Kim Kallstrom

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