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France-République de Corée : l’étendard rouge et bleu est levé
10JUN

France-République de Corée : l’étendard rouge et bleu est levé

Portée par ses fenottes, l’Équipe de France de Corinne Diacre a débuté sa Coupe du monde de la plus belle des manières en l’emportant largement face à des Coréennes limitées et dépassées qui n’ont pu que subir la foudre bleue (et rouge).

Les sept merveilles du monde, les sept mercenaires et désormais les sept Lyonnaises prêtes à triompher et à monter sur le toit de la planète foot un an après le deuxième sacre de leurs homologues masculins. Attendues et suivies par un nombre de compatriotes record, les Bleues ont brillé et parfaitement orchestré leur premier « date » avec le public français au cours d’une première rencontre emballante et prolifique qui a vu chacune des championnes d’Europe lyonnaises s’illustrer tour à tour pour faire sauter le verrou coréen, que l’on pouvait légitimement espérer plus solide.

Cela n’enlève cependant rien au sérieux des coéquipières des imprévisibles Amel Majri et Delphine Cascarino qui n’ont eu que faire de la pression que certains voulaient leur faire endosser en attaquant pied au plancher une première mi-temps qu’il était impératif de bien manœuvrer en faisant rapidement la différence face à une formation a priori regroupée et bien organisée. Le pressing haut et coordonné de la sélection tricolore a ainsi rapidement payé, la capitaine Amandine Henry servant sur un plateau la Bretonne Eugénie Le Sommer, en position idéale grâce à l’appel remarquable de Gaëtane Thiney, venue attirer au premier poteau la défenseuse adverse avec beaucoup d’intelligence. Deux coups de boules de Wendie Renard et une frappe splendide d’Amandine Henry plus tard, l’Équipe de France remportait avec facilité ce match d’ouverture et réalise donc un grand pas vers les huitièmes de finale, cinq jours avant de se confronter à la Norvège du côté de la riviera niçoise.

Un petit bémol à ce joli tableau d’ensemble ? La gestion de la profondeur délicate de la charnière centrale Renard-M’Bock déjà observée en fin de saison, notamment en Ligue des champions, s’est encore signalée par les rares incursions des partenaires de la star Ji So-yun dans le camp français. De quoi travailler alors que se profile déjà le vertige d’un quart de finale face aux championnes en titre américaines…