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Jean-Michel Aulas : "On a loupé Caen mais ce n'est pas Bruno qui l'a loupé"
18SEP

Jean-Michel Aulas : "On a loupé Caen mais ce n'est pas Bruno qui l'a loupé"

Le président lyonnais fait partie des rares personnes à croire à un exploit face à Manchester City, ce mercredi à 21h00 en Ligue des Champions et persiste à défendre son entraîneur Bruno Genesio après le match nul dans tous les sens du terme face au Stade Malherbe de Caen.

Dans L’Équipe de ce mardi, le boss revient sur sa communication du week-end et clarifie certaines choses. D’abord non, il ne demande pas à Nabil Fekir de faire le travail de l’entraîneur, mais simplement le sien, celui de capitaine : « Nabil m'a d'ailleurs dit : "Oui, on va se réunir entre nous." Et il est quelqu'un de très mobilisateur qui joue avec le talent d'un champion du monde et qui a la fibre OL. J'ai une confiance absolue en lui. C'est un groupe très fort et ils doivent me démontrer que j'ai raison de leur faire confiance. »

JMA n’oublie pas non plus de défendre son coach, comme il le fait sans relâche depuis deux ans et demi : « Bruno (Genesio) a permis à l'équipe d'aller deux fois en Ligue des champions. Il est souvent injustement attaqué, plus sur des a priori que sur des positions étayées d'ailleurs. […] On a loupé Caen mais ce n'est pas Bruno qui l'a loupé. » Mais il modère aussi son propos et place une nouvelle fois le technicien rhodanien face à ses responsabilités : « En mettant les joueurs en avant, je ne dédouane pas l'entraîneur ou le président car nous sommes responsables des résultats sur le long terme. Et je l'ai dit à Bruno : "C'est le moment ou jamais de montrer que ce n'est pas vrai ce qui se dit, que tu sais gérer les périodes d'après ou d'avant crise et que tu as du charisme." Là, ça tombe bien, on joue un club charismatique, avec un entraîneur (Pep Guardiola), des joueurs charismatiques. »

« [City et l’OM], deux équipes qui vont nous taper allègrement… »

Face aux mauvais résultats actuels et avant le double choc Pepico-Olympico, le président réfute avec ironie toute idée d’ultimatum – « ce serait idiot […] contre deux équipes qui vont nous taper allégrement... » – et souligne « qu’on va vendre chèrement notre peau » en Angleterre. Tout en précisant que le match le plus important de la semaine est évidemment Marseille.

Enfin, malgré le poids des ans et l’usure de la concurrence, Jean-Michel Aulas affiche une détermination comme au premier jour – « on aura avant que je m'en aille une équipe masculine qui sera aussi [comme les filles, ndlr] sur le toit de l'Europe » – mais réclame aux supporters « patience » et « confiance ». Reste à savoir si l’appel à ces deux vertus devenues denrées rares dans le Rhône suffira à calmer un désamour grandissant parmi les supporters. Et les sympathisants.

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