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Caen - OL (2-2) : City peut dormir sur ses deux oreilles…
16SEP

Caen - OL (2-2) : City peut dormir sur ses deux oreilles…

L’OL n’est pas passé loin de la correctionnelle en Normandie. Mais avec un seul point dans la besace, les Lyonnais ne sont pas sortis de l’ornière, loin de là. Et dans 3 jours, c’est le choc à City…

Une première mi-temps habituelle, avec une possession nettement supérieure, mais stérile. En face, pressing intense des Caennais, qui bloque et met à mal des Lyonnais affichant un déchet digne d’un club de CFA. Néanmoins, Nabil Fekir répond encore présent sur coup franc, d’une frappe anodine qui vient tromper un Samba ailleurs, et ça fait 1-0 juste avant la pause. Une fois de plus, une individualité vient nous sauver.

En début de seconde période, une chandelle lance Beauvue en profondeur. La sortie mal dosée de Lopes permet à l’ancien Guingampais de se retrouver face au but : Mendy vient tenter un tacle de la dernière chance, qui engendre un penalty. Un penalty litigieux, pas de carton pour le latéral alors qu’il annule une occasion de but, ce qui vaut rouge dans les règles. Bref, un arbitrage déjà douteux. Beauvue convertit tranquillement et relance le match (1-1, 53e).

Quelques minutes plus tard, pied haut sur Fekir et l’arbitre adjuge un rouge direct à Djiku. Ne soyons pas hypocrite, il est sévère, mais il met Lyon dans les meilleures dispositions pour prendre les 3 points. Ce rouge aurait dû mettre en difficulté les Caennais, mais tout le contraire se passe, comme le prouve le but d’Oniangué dans la foulée (2-1, 73e). Le technicien lyonnais réagit et effectue des changements qui ont un sens au vu du résultat, et cependant, la sortie de Tousart nous coûte le but, puisque personne n’a suivi son marquage sur Oniangué. Le manque tactique est flagrant.

La fin de match est ridicule, le jeu haché, le fond de jeu vide, d’autant que les contre-attaques caennaises auraient pu aggraver le score. Un jeu d’acteur de Rafael se solde par un nouveau rouge pour un joueur caennais. Sur un énième débordement, Mendy frappe de son mauvais pied et égalise, grâce à un Samba une nouvelle fois pris de court et coupable d’une faute de main (2-2, 89e).

En conclusion, nous avons encore eu droit à une purge d’un pauvre OL, qui n’a plus rien du Lyon hargneux des années 2000. Le président, qui se ramollit et ne gère plus rien, n’arrive plus à remonter la pente. Jamais un coach comme Genesio ne pourrait garder ses fonctions dans un club de l’envergure de l’Olympique Lyonnais. Mon analyse est peut-être à charge ou dure, mais 5 matchs dont 3 à domicile, contre 4 équipes qui sont dans la 2e partie du tableau et seulement 7 points, c’est un bilan ridicule…

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